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Penser au vieillissement de la population par Loubna El Kadiri

Construire ensemble l'avenir dans les respects des valeurs et de la dignité de chaque homme en toute conscience et connaissance de cause n'est ce pas la meilleure voie à suivre d'une bonne et juste croissance économique, durable et équilibrée, conçue donc pour et par la société tout entière ?
 

Vieillissement de la population et développement

Le fait que la proportion des personnes âgées se soit accrue et s'accroît toujours n'est pas négatif en soi. Cet accroissement observé au niveau mondial n'est-il pas plutôt la preuve concrète de progrès considérables ? Bien qu'on ne puisse se fier à la moyenne planétaire pour cause des disparités régionales considérables et croissantes, depuis 1950, l'espérance de vie a gagné 20 ans passant de 46 à 66.

À l'occasion, rappelons-le tout de même, le domaine de la recherche et de la médecine a franchi un pas décisif dans l'histoire de l'humanité : réduction de nombreuses maladies, amélioration de l'éducation, des conditions d'hygiène, de nutrition et de qualité de vie, chute du taux de la mortalité infantile, maternelle…

Cela est alors dû bien entendu aux résultats de centaines d'années de recherches et de travail laborieux accompli par l'homme.

En effet, depuis le commencement de l'existence n'avons-nous point remarqué que la première chose pour laquelle s'est toujours battu l'homme est bien la vie?

De tous les temps celui ci a démontré  le goût d'apprendre, d'attiser une grande curiosité, d'avancer, d'évoluer et de constamment chercher à se distinguer d'une manière ou d'une autre et de devenir le héros de sa propre existence.

Cependant, tous ces accomplissements réels nous confèrent en même temps une idée de l'ampleur des tâches à venir. Le monde en proie à un vieillissement très rapide de la population risque d'être confronté à de graves répercussions au niveau individuel et collectif. Cette objection qui a été maintes fois déclarée dans tout sujet se rapportant au vieillissement de la population traduit certes une certaine angoisse face à un nouveau type de problème.   

 Plusieurs acteurs politiques ou experts visualisent la situation dans les prochaines années de façon alarmante en évoquant la probabilité d'une surcharge des systèmes sociaux, notamment des services de santé qui verront leurs demandes augmenter, d'une incidence sur la croissance économique, marché du travail, consommation, investissement, financement des retraites.

Ceci dit, il est strictement essentiel d'assumer tous ces bouleversements et évolutions qui profondément et progressivement modifient le paysage social, économique et culturel de toute société. Il n'y a qu'à citer les transitions démographiques et épidémiologiques auxquelles nous avons assisté au cours de ces dernières décennies.

 

 

Quelques chiffres révélateurs

A l'échelle planétaire, plus spécifiquement celle de l'Europe où la tendance au vieillissement de la population s'amorça il y'a déjà un siècle, abrite la plus forte concentration de personnes âgées (65 et plus) particulièrement l'Italie qui en l'an 2000 était la plus vieille nation du monde, la Suède, la Belgique, la Grèce, la Suisse présentant tous des niveaux considérablement élevés de cette tranche d'âge.

En Asie, c'est le Japon qui détient le taux le plus important des 65 ans tout en demeurant un des pays où cette représentativité est une des plus remarquables au  monde. 

En Amérique du nord, on discerne le Québec parmi les pays en proie à un vieillissement très rapide de sa population.

Toutefois, les pays en développement connaîtront eux aussi dans les prochaines décennies une augmentation fulgurante. Citons le cas de la Chine qui ne prendra que 27 ans pour voir doubler sa population des plus de 60 ans. Alors qu'il a fallu 115 ans pour la France avant que l'on ne puisse observer cette même tendance. Rappelons que la situation est d'autant plus problématique dans les pays en voie de développement. Sachant par cet état de fait que le nombres de ressources limitées mises à leur disposition, ou encore, le manque si ce n'est l'absence, de mécanismes de couvertures médicale et sociale ne peuvent que représenter de sérieux obstacles à l'évolution de la société.     

Toujours selon les statistiques centralisées par l'ONU, on compte aujourd'hui 600 millions des plus de 60 ans dans le monde. En 2050 ce chiffre triplera en passant à 2 milliards.

Bien entendu, rappelons le encore une fois cet avancement spectaculaire représentant l'allongement de l'espérance de vie n'est point sans conséquences sur l'individu, le couple et l'ensemble des états de notre planète.

D'où la nécessité d'un développement d'une certaine adaptation, ajustement prenant en considération les réalités sociales, culturelles et économiques du siècle qui s'amorce tout en soutenant une approche globale. Ne s'agirait-il pas en d'autres termes d'instaurer une sorte d'écologie sociale du vieillissement faisant appel respectivement à différents experts oeuvrant en des domaines distincts et provenant des quatre coins du globe? Ajoutons à cela qu'il serait aussi primordial d'interroger avec une sensibilité particulière un autre regard si puissant et révélateur, et qui serait celui de toutes les personnes âgées porteuses d'un vécu dans cette vie, témoins d'un ensemble de réalisations, de plusieurs époques et formes d'évolutions.  

Nous faisons ici allusion à un défi de taille mettant en jeu des questions politiques de grande envergure qui se trouve être en forte et permanente corrélation. Certes, la question mérite à plusieurs niveaux de fortes réflexions n'ignorant aucun des aspects de la vie des personnes âgées.

En fait, le point à retenir à travers ce champ d'idées en plus du véritable défi face auxquels l'humanité tout entière devrait se pencher le plus rigoureusement possible, consiste en une conciliation complémentaire, relativiste des sciences morales versus des sciences exactes. Et ce tout en encourageant une multitude d'opérations organisées visant une consolidation de la recherche concertée entre différents pays passant inévitablement par des échanges, une communication infiniment et continuellement interreliée. Cette association de notions qui se renforcent réciproquement ne nous renvoie-t-elle point et légitimement à la question spécifique et complexe de perception, de conception du fonctionnement du réel, du social, du monde ? En tous les cas, le simple fait d'invoquer ces concepts fondamentaux qui subsistent naturellement et se développent dans tout bon esprit humain ne peut que nous laisser perplexes face à une des plus grandes polémiques de ces dernières décennies, à savoir l'éducation. Le sujet de l'éducation est assurément le cœur et le reflet de toute société.  Il ne devrait laisser quiconque insensible. L'importance de toute réflexion entretenue au sein de cette perspective se confirme particulièrement en ce temps d'incertitude que nous vivons, de fragmentations d'idéologies, de valeurs de croyances religieuses, d'énormes disparités sociales, de conflits ou de guerres interminables, du phénomène de  mondialisation qui envahit déjà nos vies les plus intimes ou de globalisation des marchés, de révolution des nouvelles technologies qui impressionnent les uns et angoissent les autres…enfin d'éternelles remise en questions qui affectent chacun de nous d'une manière ou d'une autre, consciemment ou inconsciemment. 

Dans les propres mots des docteurs Pierre Léonard Harvey et Gilles Lemire («La Nouvelle Éducation») : «la transdisciplinarité porte en elle les promesses de réconciliation entre la construction des mondes intérieurs et la participation à la construction du monde intérieur par les collectifs d'êtres humains. Elle se veut constituante des ponts épistémologiques susceptibles de montrer la cohérence, la continuité et la complexité du processus de la vie humaine jusque dans le processus de la vie humaine jusque dans le développement des sciences et des technologies.»  

 

Par ailleurs, je tiens à rendre hommage à toutes les institutions, organismes gouvernementaux et non gouvernementaux ainsi que communautaires qui, conscients de tous ces phénomènes engendrés par un renversement total de la pyramide d'âge et des adaptations nécessaires que cela implique, oeuvrent à leurs propres façons en faveur des aînés en encourageant leurs participations de différentes manières et à plusieurs paliers sociaux mettant à la lumière une réalité inéluctable relative à toutes les générations. 

 

L'impact du RIAQ et les Aînés

À ce titre, évoquons le RIAQ (Réseau d'Information des Aînés du Québec) organisme a but non lucratif qui a vu le jour en 1996 et qui a su se tailler une place honorable en étant considéré (par la Coop des Webmestres du Québec) parmi les cinq meilleurs sites du Québec. Ce site loge à l'adresse suivante: www.riaq.ca

Cela revient certainement aux dévouements du conseil administratif, aux dynamismes et déterminismes de son équipe technique composée entièrement de bénévoles, en particulier à M. René Beauchamp, président du RIAQ et responsable de projet.

La poursuite de leurs objectifs se résume à transmettre à l'ensemble de la société (bien que la clientèle cible se trouve être les personnes retraitées ou des personnes âgées de 50 et plus) des messages d'informations, d'éducation, de conscientisation tout en mettant justement a leur disposition des « outils d'informations, de formations, d'expressions de consultation et d'échanges » (Projet Intergénérationnel impliquant des aînés, présenté par le RIAQ au Fonds de l'autoroute de l'information, disponible sur le web : www.gpvriaq.ca ) qui leurs permettent justement de se concrétiser.

Toutes ces actions et réalisations du RIAQ qui tendent à reconnaître et à encourager l'initiative et la participation de tout individu retraité ou d'âge mûr avec un ensemble de moyens mis en place dans le but précis de faciliter leurs réinsertions et autonomie dans une société qui est en constante mutation. Car, précisons-le, il ne s'agit pas seulement de se limiter à l'action de fournir aux personnes âgées soutien et réconfort bien que, mais de viser aussi une approche plus ambitieuse : les doter de moyens efficaces et bien réfléchis afin qu'ils soient mieux à même de se maintenir constamment ouverts et conscients face au monde infini du savoir qui s'offre à eux et à toute forme d'innovation et d'évolution dont ils sont  témoins. Ceux–ci sont entièrement capables de s'adapter au milieu dans lequel ils vivent et d'apprendre…

Rappelons qu'une part de reconnaissance et de gratitude non négligeable revient à l'UQAM par rapport au développement du RIAQ dont l'entretien d'un partenariat continue de se développer jusqu'à nos jours avec son Laboratoire de Communautique Appliquée (LCA). Conjointement à cet accord, le professeur  Pierre-Léonard Harvey, en sa qualité de professeur au département des Communications, de chercheur et de directeur du Laboratoire de communautique appliquée, met au besoin à la disposition du RIAQ l'expertise et les ressources humaines nécessaires.

Ainsi, compte tenu de l'intérêt spécial que le RIAQ démontre à l'égard des aînés, ce dernier étend et diversifie ses activités et participations comme il s'est vu notamment le faire en 1999 à la 4e conférence sur le vieillissement de la Fédération internationale du vieillissement tenu à Montréal. Un simple rappel de contexte des faits nous apprend que le gouvernement du Québec s'était doté en cette année d'un bureau québécois de l'année internationale des personnes âgées où Mme Giséle Bérubé (qui actuellement occupe le poste de secrétaire au conseil administratif du RIAQ) se trouvait être membre de l'exécutif, sous la présidence de Mme Monique Vézina qui s'est vu consacrer à plusieurs reprises le poste de ministre. Le mandat prévoyait de promouvoir et de coordonner toutes les activités mises à jour, tout en soutenant les tables des dix-sept régions qui subdivisent le Québec, avec l'objectif de favoriser l'élaboration des quatre activités suivantes :

1-Faire comprendre la part des personnes âgées dans la société,

2-Mettre en lumière le désir et la volonté de ceux-ci à assumer leurs pleins rôles, donc leur autonomie,

3-Encourager la réalisation de projets dans le but de provoquer la participation, puis enfin, le dernier volet 

4-Développer une grande solidarité entre les générations.(Document de l'année internationale des personnes âgées, Vers une société pour tous les âges, une question de solidarité).

Cependant, il serait utile de préciser que le point central de tout cet événement résidait dans la déclaration de Montréal en l'obtention d'un consensus sur l'étude d'une déclaration des droits et responsabilités des aînés.

En 2002 et 2003, le RIAQ a participé à plusieurs salons des aînés : à Montréal, à Hull et à Québec… Puis il y eu le  Projet intergénérationnel impliquant des aînés, présenté aux Fonds de l'autoroute de l'information qui donna naissance aux grands-parents virtuels.

Par conséquent, ces quelques interventions qu'il nous ait semblé essentiel de mentionner prouvent comme il nous est possible de le constater un désir de vouloir fructifier de nombreuses réalisations, de se créer une certaine visibilité qui permet entres autres de poursuivre dans toute évolution des choses, ainsi que de s'actualiser, de s'alimenter en visant à une meilleure compréhension de la réalité sociale dans laquelle nous émergeons et ce dans le but ultime d'optimiser toute recherche ou réalisation de projet visé.

 

 

Encourager le communautarisme par le jumelage intergénérationnel en milieu éducatif :

A ce propos, il serait intéressant d'évoquer les expériences de jumelage réalisés dans le cadre du projet intergénérationnel, entre des aînés du Centre Berthiaume-du-Tremblay, le centre de jour de Bordeaux-Cartierville de la région Nord de Montréal avec des jeunes écoles Sophie-Barat et Évangéline qui avaient respectivement pour mission d'initier ces seniors à l'utilisation de l'ordinateur et d'Internet.

Ces expériences qui émanent principalement de la vision communautaire furent l'objet d'un succès remarquable. Ces dernières avaient pour but d'encourager l'implication et dynamisation des personnes âgées en leur offrant des moyens concrets qui leurs permettront de s'ajuster en conformité avec les réalités sociales d'aujourd'hui. Sachant que les taux de changements technologiques se développent continuellement à une allure folle, il semble paraître que plus que nous n'avons plus vraiment le choix que d'agir.

De nos jours, personne n'ignore l'importance d'être conscient de la nécessité absolue de disposer chacun de nous de toute structure ou d'outils permettant à tout individu quel que soit son âge d'avoir accès librement et équitablement aux vastes champs d'information, du savoir et du domaine interminable de la connaissance. 

 

Les fruits d'une telle expérience…

Cette activité de jumelage entre des individus de générations différentes met en jeu aussi un autre aspect qu'il serait essentiel d'aborder et qui s'exprime par l'affirmation du rôle et du pouvoir symbolique dont peuvent disposer ces personnes âgées de constituer un vecteur essentiel dans la transmission d'un ensemble de valeurs, de toute une histoire, d'une source de culture (une culture toujours vivante et profonde…), d'un si fort héritage qu'il serait effectivement dommage d'ignorer !

Dans un deuxième temps, cette expérience de jumelage offre aux jeunes l'opportunité de faire valoir leurs connaissances, leurs aptitudes relationnelles face à des adultes tout en étant conscients du fait qu'ils sont aptes à donner et non juste de recevoir (comme se présente le système éducatif classique). Toutes ces notions ne peuvent que développer et renforcer leur estime de soi, leurs sens de l'engagement, de l'accomplissement, et de  responsabilité au niveau social.

Une consolidation de tous ces facteurs valorisants d'où découle cette forme d'apprentissage si particulière déclenche quelques processus interactionnels d'une grande richesse. Il s'agit de générer un consensus de valeurs humaines, de responsabilisation de futurs citoyens qui éventuellement seront aptes à donner l'exemple à d'autres jeunes ou moins jeunes aussi bien au niveau nationale qu'international, puis enfin de richesses intérieures (élément primordial au bon fonctionnement et l'épanouissement d'une société donnée) qui ne demandent qu'à être mis en éveil ainsi qu'exploités au service de tous.

Il est à noter qu'au-delà des avantages que peuvent tirer les deux parties prenantes (apprentis et apprenants) de ces séances d'apprentissage, un simple regard d'observation posé lors de ces dernières est susceptible dans un fort sens de nous éclairer sur les besoins spécifiques recherchés par ces jeunes. En d'autres termes, leurs approches pédagogiques ou communicationnelles sont susceptibles de nous renseigner en grande partie par rapport à celles que ces jeunes attendent des adultes. Parmi la grande  majorité de ces jeunes interrogés ayant vécu cette expérience de jumelage intergénérationnel, l'objectif qu'ils s'étaient fixés avec, précisons le, un enthousiasme assez surprenant, consistait à relever le défi de voir en fin de compte leurs propres élèves utiliser l'ordinateur et l'Internet avec succès.  

A travers ce champ d'idées, le terme « intergénération » regagne toutes ses lettres de noblesse, et ce en respectant le principe de l'égalité des générations, de compréhension, de respect, de tolérance, de partage, d'ouverture d'esprit et bien entendu de dialogue, d'échange. En bref, de véritable démocratisation basée sur des fondements solides, garante du développement économique et social à long terme.

Il semble que l'heure est venue de cesser de se limiter à toute forme de pédagogie et de didactique stéréotypés qui ne fait que réduire les capacités insoupçonnées et novatrices d'individus appartenant à tout groupe d'âge. La collaboration et la coopération entre différentes générations ne se font pas du jour au lendemain; toute transition et réalisation ont incontestablement besoin de temps d'assimilation afin d'en arriver à une intégration réussie.

D'un autre point de vue, le prix de l'affrontement ou de la confrontation en vaut définitivement le coup, sachant parallèlement à cette dernière affirmation que toute phase de développement humain est porteuse d'avantages et d'inconvénients, de signes ou situations positifs et négatifs…donc qu'il existe un fort potentiel à exploiter de part et d'autre, de complémentarité dont il est fortement conseillé de tirer parti…

En matière de solidarité il y'a sans le moindre doute encore énormément à faire…!

Enfin, nous terminerons sur ces propos en disant que prédire l'avenir est une chose difficile ou impossible à concevoir. Toutefois, le construire ensemble dans les respects des valeurs et de la dignité de chaque homme en toute conscience et connaissance de cause n'est ce pas la meilleure voie à suivre d'une bonne et juste croissance économique, durable et équilibrée, conçue donc pour et par la société tout entière ?

«Ne donnons pas nos soins au corps seulement : l'esprit et le cœur les réclament bien plus encore. Si on ne les entretient, il s'éteigne d'eux-mêmes par l'effort de la vieillesse, comme une lampe où on négligerait de mettre de l'huile». (Cicéron, Dialogue sur la vieIllesse). 


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